Une troisième édition de mon roman DEROUTE va paraître avant juin 2011, totalement renouvelée

- dans son édition puisque repris par un éditeur ARTIM Editions France

- dans son format 13x22cm, plus "moderne" et plus maniable

- avec une nouvelle couverture

- et avec en cadeau à la fin une nouvelle "Histoire brève" : " Rien à perdre ", située en Cotentin pendant la dernière guerre.

 

 

" Déroute, un roman en trois parties publiées d'abord en deux volumes, puis réédité en un volume, est un roman "sociologique" dont l’intrigue se déroule comme un polar, qui s'enracine dans des histoires humaines.

 Il a obtenu en 2006 le Prix "Ville de Trévières" au Festival du Livre Normand

1er volume (1ère partie) : 1-Gabelou.

Dans les hautes falaises de la Hague, à la pointe extrême du Cotentin, là où la terre et la mer s'affrontent sans relâche, un douanier paranoïaque et un jeune pêcheur jouent une partie "d'échecs" dont l'issue pourrait être mortelle           

 

2ème volume :

     2-ème partie  - Entre Fouine et Loups 

     3ème partie   - Ombres.

Survient la guerre qui change les hommes ; ensemble, Louis le douanier et Jean le pêcheur vont se mettre au service du pays pour lutter contre l'occupant nazi.

 

Une vraie histoire qui se développe dans la liberté du roman, avec une précision géographique et un cadre historique qui lui donnent toutes les apparences d’une histoire vraie."

 

Arbre d'Ecalgrain
Arbre d'Ecalgrain

CE QU’ILS ONT DIT DE « DEROUTE »

 

Des Personnalités :

  

Nous avons le même âge, le même amour de la Hague…

(Didier Decoin –  Ecrivain)

 

Une très belle histoire, un livre superbe…

(Gilles Perrault - Ecrivain)

 

Un récit passionnant dans un paysage authentique. »

(Claude Le Roy - Président de la Société des Ecrivains Normands)

 

La Hague s’avère être plus rebelle et mystérieuse que jamais… Une écriture dense et pourvoyeuse d’images qu’aucune photo ne pourrait remplacer...                    

(Jean-Sébastien Barrey – France-Bleu Cotentin)

 

Des Lecteurs et Lectrices :

 

 

A ne pas commencer après 21 heures, sinon c’est la nuit blanche assurée tant on est captivé…

  

Les nuits de traque dans les falaises, je connais, c’est mon métier. L’ambiance est tellement vraie, j’ai cru m’y reconnaître…

  

Comme à Jean, mon grand-père m’a légué une vaquelotte, on peut la voir dans le port d’Omonville.

  

J’ai suivi le chemin des falaises le livre à la main ; un vrai bonheur !

 

J’ai respiré l’air de la Hague et senti les embruns. Merci. (Un lecteur de Tahiti)

  

J'ai fait l'acquisition de deux livres : Déroute et Le Pilier. Je les ai dévorés en deux jours et aimerais vous remercier.

 

Votre façon d'écrire est très agréable et j'ai trouvé dans ces récits certains de mes sentiments pour ce Pays de La Hague où je vis et que je ne voudrais plus quitter.